Jusqu’à 66 100 € après une rupture conventionnelle
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Qui sont ces salariés qui parviennent à obtenir les indemnités de départ les plus avantageuses ?
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Jusqu’à 66 100 € après une rupture conventionnelle : qui sont ces salariés qui parviennent à obtenir les indemnités de départ les plus avantageuses ? MENU Magazine Nos vidéos Newsletters Espace Débat PODCASTS Se connecter S'abonner MENU Confidentiels Intelligence artificielle Crise au Moyen-Orient Economie Entreprise THE NEW YORK TIMES Économie Jusqu’à 66 100 € après une rupture conventionnelle : qui sont ces salariés qui parviennent à obtenir les indemnités de départ les plus avantageuses ? En 2024, la moitié des salariés ayant signé une rupture conventionnelle ont obtenu une indemnité de départ d’au moins 1 500 euros bruts. Un montant qui grimpe logiquement chez les cadres, dotés de salaires plus élevés. Et encore davantage chez ceux qui cumulent le plus d’années d’ancienneté. Rupture conventionnelle En 2024, la moitié des cadres ayant signé une rupture conventionnelle ont perçu une indemnité supérieure à 4 720 euros. SEBA/SIPA Charlotte Rousset 13 avril 2026 à 18h30 LECTURE 4 MIN Pour la première fois depuis trois ans, le nombre de ruptures conventionnelles recule. C’est ce que révèle une étude publiée le 9 avril par la Dares , le service de statistiques rattaché au ministère du Travail. En 2024, on apprend ainsi que 538 400 ruptures conventionnelles individuelles ont été homologuées dans le secteur privé, soit une baisse d’un petit pourcent par rapport à l’année précédente. Un retournement inédit (hors crise sanitaire) après deux années de forte progression : + 10,9 % en 2022, puis + 4,9 % en 2023. Presque tous les secteurs sont touchés par ce reflux des ruptures à l’amiable de CDI. La chute est particulièrement spectaculaire dans l’immobilier, où le nombre de ruptures conventionnelles s’est effondré de 12 % en un an, après deux années de fort dynamisme, note la Dares. L’hébergement-restauration (- 5,4 %), les transports (- 3,7 %), le commerce (- 2 %) et la construction (- 1,7 %) suivent sensiblement le même mouvement, avec une intensité moindre. Seules exceptions notables : le secteur de l'information et de la communication (+ 7,9 %) et les activités spécialisées scientifiques et techniques (+ 3,7 %), qui continuent de progresser, même à un rythme plus modéré qu’en 2023. Vidéo 50 % des cadres ont une indemnité de rupture conventionnelle supérieure à 4 720 € Dans ce tableau globalement en berne, une catégorie tire son épingle du jeu : les cadres. Alors que les employés et les ouvriers ont signé moins de ruptures conventionnelles qu’en 2023, ces derniers y ont eu de plus en plus recours : + 5,7 % en 2024, après des hausses encore plus marquées les deux années précédentes. Et ce n’est pas tout : les indemnités qu’ils perçoivent à la sortie sont sans commune mesure avec celles du reste du salariat. En 2024, l’indemnité médiane s’élève à 4 720 euros bruts pour un cadre, contre 2 050 euros bruts pour un technicien, 1 140 euros bruts pour un ouvrier et 990 euros bruts pour un employé. Cet écart n’est pas très surprenant en soi : les cadres ont des salaires plus élevés , et l’indemnité étant calculée sur la rémunération, il est logique qu’elle soit plus importante. Pour rappel, quand un salarié signe une rupture conventionnelle, son employeur est tenu de lui verser au minimum l’ indemnité légale de licenciement : ¼ de mois de salaire par année d’ancienneté pour les dix premières années, puis ⅓ au-delà. Lire aussi Obtenir une rupture conventionnelle en 2026, une mission (presque) impossible ? Les 3 erreurs à ne surtout pas commettre pour réussir sa négociation Mais rien n’interdit d’aller plus loin : avec l’accord de l’employeur, le salarié peut obtenir davantage, ce qu’on appelle une indemnité supralégale. Et c’est précisément là que les salariés cadres font la différence, puisque « à ancienneté et rémunération donnée, [ils] parviennent à négocier des indemnités plus avantageuses » , constate la Dares. Alors que la moitié des cadres ont une indemnité de plus de 0,30 mois de salaire par année d’ancienneté, elle est proche de 0,25 mois chez les employés et ouvriers, « ce qui correspond au minimum légal » . Les cadres, meilleurs négociateurs grâce à « une connaissance plus approfondie du dispositif » Comment expliquer un tel écart ? Probablement « une connaissance plus approfondie du dispositif par les cadres » , et un rapport de force plus favorable au moment de la négociation, selon le ministère du Travail. La Dares pointe aussi une autre piste, plus structurelle : chez les ouvriers et les employés, « la rupture conventionnelle se substituerait plus souvent à une démission qu’à un licenciement » . Un salarié qui voulait de toute façon partir n’a guère intérêt à s’arc-bouter sur le montant de son chèque de départ, ce qui réduit mécaniquement sa marge de négociation. Lire aussi « Attention à ne pas la voir comme une solution magique » : pourquoi la rupture conventionnelle peut se retourner contre les cadres de plus de 50 ans Ces indemnités pourraient d’ailleurs reculer dans les prochaines années, quelle que soit la catégorie. Depuis la loi de financement de la Sécu pour 2026, promulguée fin décembre 2025, la contribution patronale sur l’indemnité de rupture conventionnelle a été relevée de 30 à 40 % . En clair : depuis le 1er janvier 2026, rompre un contrat de travail à l’amiable coûte plus cher à l’employeur. De quoi rendre ce dernier moins généreux au moment de la négociation de l’indemnité… Et peut-être moins disposé à accepter le dispositif tout court. La suite de cet article est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? 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