Les Français adorent ce poisson… mais les experts tirent la sonnette d'alarme
L'ANSES et l'EFSA publient régulièrement des recommandations sur la consommation de poisson. Voici ce que les données scientifiques révèlent sur les espèces les plus chargées en contaminants.
Seen in
Tech & routing
- Language
- French
Landing page
Operated by
Company info pending
Funnel
Capture in progress
We're still capturing the landing-page funnel for this creative. Check back in ~48h.
Landing page intelligence
sfboyz.com
Redirect chain
1 hop- finalsfboyz.com
Landing page snapshot

Captured 2026-05-14
Tracking parameters
No query string on this URL.
Tracking setup · Taboola
Taboola passes site, site_id, campaign_id, campaign_item_id and click-id by default. Map those to your tracker's source/sub1-4 fields. Use {click_id} as your unique click identifier when posting back conversions.
?site={site}&site_id={site_id}&campaign_id={campaign_id}&campaign_item_id={campaign_item_id}&click-id={click_id}Default Taboola setup template: ?site={site}&site_id={site_id}&campaign_id={campaign_id}&campaign_item_id={campaign_item_id}&click-id={click_id}
Landing page text
Show landing page text
Visible text extracted from the advertiser's landing page · last fetched 2026-05-13
▶
Landing page text
Show landing page text
Visible text extracted from the advertiser's landing page · last fetched 2026-05-13
Le poisson le plus contaminé : ce que disent les autorités sanitaires | Équilibre & Santé Santé Nutrition Bien-être Équilibre & Santé Le magazine santé de référence Nutrition Santé Retraite Bien-être Actualités ☰ Nutrition Santé Retraite Bien-être Actualités Accueil › Nutrition › Poisson et contaminants Nutrition Le poisson le plus contaminé : ce que disent les autorités sanitaires L'ANSES, l'EFSA et Santé publique France publient régulièrement des données sur les contaminants présents dans les poissons. Leurs recommandations permettent aux consommateurs de faire des choix éclairés sans renoncer aux bienfaits nutritionnels du poisson. Par la rédaction d'Équilibre & Santé · 1 avril 2026 · ⏱ 6 min de lecture Les recommandations de l'ANSES portent sur plusieurs espèces, selon leur teneur en mercure, PCB et dioxines. © Unsplash / Équilibre & Santé Le poisson est un aliment reconnu pour ses nombreux bienfaits : richesse en acides gras oméga-3, en protéines de haute qualité, en vitamines D et B12. Pourtant, les autorités sanitaires françaises et européennes rappellent régulièrement que certaines espèces accumulent des contaminants environnementaux à des niveaux qui justifient une consommation limitée, notamment pour les populations sensibles. L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail ( ANSES ) a publié en 2023 une mise à jour de ses repères de consommation de poisson. Ces repères, fondés sur une analyse des bénéfices et des risques, distinguent les espèces selon leur profil nutritionnel et leur charge en polluants organiques persistants (POP), en mercure et en dioxines. Quels contaminants sont concernés ? Trois familles de substances sont principalement surveillées dans les poissons : 📋 Les principaux contaminants surveillés Le méthylmercure — substance neurotoxique qui se concentre dans les chairs des poissons prédateurs situés en haut de la chaîne alimentaire (espadon, requin, marlin, brochet). Les PCB et dioxines — polluants organiques persistants issus de l'industrie, présents surtout dans les poissons gras des eaux côtières ou continentales (anguille, carpe, barbeau). Les métaux lourds (plomb, cadmium) — présents à des niveaux plus faibles, surveillés principalement dans les mollusques et crustacés. Les espèces identifiées par l'ANSES Dans son avis de 2023, l'ANSES identifie plusieurs catégories de poissons pour lesquels une vigilance particulière est recommandée : Poissons prédateurs à forte teneur en mercure L' espadon , le requin (commercialisé sous des noms variés : saumonette, roussette, veau de mer), le marlin et le brochet présentent les concentrations en méthylmercure les plus élevées. L'ANSES recommande de ne pas en consommer plus d'une fois par mois pour les adultes, et de les éviter entièrement pour les femmes enceintes, les femmes allaitantes et les jeunes enfants. « Le méthylmercure est particulièrement préoccupant pour le développement neurologique du fœtus et du jeune enfant. Les recommandations de précaution s'appliquent en priorité à ces populations. » — Avis de l'ANSES, Actualisation des repères de consommation de poisson, 2023 Poissons gras des eaux douces et côtières L' anguille est l'espèce la plus chargée en PCB et dioxines parmi les poissons d'eau douce. La carpe et le barbeau présentent également des teneurs élevées. Pour ces espèces, l'ANSES recommande une consommation limitée à deux fois par an pour les populations sensibles, et à une fois par mois pour les adultes sans facteur de risque particulier. Cas particulier du thon en conserve Le thon en conserve, aliment très répandu en France, fait l'objet d'une surveillance régulière. L'Autorité européenne de sécurité des aliments ( EFSA ) et l'ANSES indiquent que sa consommation dans le cadre d'une alimentation variée ne présente pas de risque pour la majorité de la population adulte. En revanche, pour les femmes enceintes, la recommandation est de limiter la consommation à deux portions par semaine maximum, toutes espèces de thon confondues. Ce que recommandent les autorités pour une consommation équilibrée Les recommandations de l'ANSES et du Programme national nutrition santé ( PNNS ) ne visent pas à décourager la consommation de poisson, mais à l'optimiser : ✅ À privilégier Sardines, maquereaux, anchois, harengs (riches en oméga-3, faibles en contaminants). Saumon d'élevage certifié (2 à 3 fois par semaine). ⚠️ À modérer Thon (1 à 2 fois par semaine), daurade, cabillaud, sole. Poissons de rivière pour les personnes sensibles. 🚫 À limiter fortement Espadon, requin, marlin, brochet : maximum 1 fois par mois. Anguille, carpe : 2 fois par an pour les femmes enceintes et enfants. Le saumon : une espèce à nuancer Le saumon d'élevage est aujourd'hui l'un des poissons les plus consommés en France. Sa teneur en oméga-3 est élevée, ce qui en fait un aliment nutritionnellement intéressant. Les études de l'EFSA indiquent que les niveaux de PCB et de dioxines dans le saumon d'élevage européen ont significativement diminué depuis les années 2000, grâce à l'évolution des pratiques d'alimentation des piscicultures. Le saumon sauvage du Pacifique présente en général des teneurs en contaminants similaires ou légèrement inférieures à celles du saumon d'élevage européen certifié. Dans les deux cas, les autorités sanitaires considèrent que la consommation de deux à trois portions par semaine reste dans des limites acceptables pour la population générale. Comment réduire l'exposition sans renoncer au poisson Plusieurs pratiques permettent de réduire l'ingestion de contaminants tout en conservant les bénéfices nutritionnels : Varier les espèces : alterner entre poissons gras et maigres, d'élevage et sauvages, de mer et d'eau douce (avec précaution pour ces derniers). Retirer la peau et les parties grasses avant la cuisson pour les espèces susceptibles de contenir des PCB, qui se concentrent dans le tissu adipeux. Privilégier les poissons de petite taille : sardines, anchois, harengs accumulent moins de mercure que les grands prédateurs. Consulter les avis de consommation locaux : certaines régions publient des arrêtés préfectoraux limitant la pêche et la consommation de poissons issus de cours d'eau spécifiques. Où trouver les données officielles Les consommateurs souhaitant accéder aux données brutes peuvent consulter directement les publications officielles : Sources et références officielles ANSES — Actualisation des bénéfices-risques liés à la consommation de poissons , avis 2023 : www.anses.fr EFSA — Évaluations des risques liés aux contaminants dans les produits de la mer : www.efsa.europa.eu Santé publique France / PNNS — Repères nutritionnels : www.santepubliquefrance.fr Règlement (CE) n° 1881/2006 — Teneurs maximales en contaminants fixées par l'Union européenne. Conclusion Le poisson reste un aliment recommandé dans le cadre d'une alimentation équilibrée. Les données des autorités sanitaires permettent d'identifier les espèces à consommer avec précaution, sans pour autant les exclure totalement du régime alimentaire. La clé réside dans la diversification des espèces et dans l'adaptation des recommandations aux situations personnelles — notamment pour les femmes enceintes et les jeunes enfants, pour lesquels des conseils médicaux individualisés restent les plus pertinents. Avis de non-responsabilité : Cet article est rédigé à titre informatif et s'appuie sur des sources officielles. Il ne constitue pas un avis médical et ne saurait remplacer une consultation avec un professionnel de santé ou un nutritionniste. Les recommandations citées sont issues de publications publiques de l'ANSES, de l'EFSA et de Santé publique France. Nutrition Santé alimentaire ANSES Contaminants À lire aussi Retraite Réforme des retraites 2024 : ce qui change pour les salariés du privé 4 min Santé Cholestérol : les aliments qui aident réellement à le réduire selon les cardiologues 5 min Bien-être Marcher 30 minutes par jour : les effets mesurés sur la santé car…
Text scraped from the landing page for research purposes. © respective owners. This text is sourced from the advertiser's public landing page; for removal, contact dmca@luba.media.
More from Récits du Monde
Le poisson le plus contaminé : ce que disent les autorités sanitaires |…
sfboyz.com