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La sexualité complexe des habitants de Pompéi
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Zoom sur une sexualité moins libérée qu’on ne pourrait le penser. Vidéo GEO France - Histoire : une exposition sur la sensualité à Pompéi À Pompéi, la plupart des demeures étaient ornées d’une fresque à connotation érotique. © Wikimedia Commons Par Christèle Dedebant Mis à jour le 16 décembre 2025 à 18h07. Initialement publié le 16 février 2025. Lecture : 6 min Lire plus tard Sauvegardé Partager Facebook Pinterest X (ex Twitter) Linkedin Copier le lien Recevoir les alertes : sexualité Les trésors de Pompéi à découvrir depuis chez soi Voir les 11 photos Sommaire Des phallus à l’entrée des maisons en guise de porte bonheur Hors sexe conjugal, le pompéien libre pouvait opter pour un homme ou une femme Le rôle dominant et viril du citoyen romain Pour les ébats pimentés, il y avait le lupanar Voir plus Voir moins On connaît le fameux Veni, vidi, vici de Jules César . Mais moins ce qui pourrait être sa transposition parodique telle qu’elle fut, jadis, gravée en toutes lettres sur un mur de Pompéi par un habitant : Veni, futui, redei domi, littéralement : «Je suis venu, j’ai b… et je suis rentré à la maison.» ⋙ Voici le vrai village des irréductibles Gaulois Des phallus à l’entrée des maisons en guise de porte bonheur La cité vésuvienne regorge de ce genre de graffitis auxquels les manuels scolaires ne nous ont guère habitués. La Rome antique avait ceci de particulier que le sexe y avait pignon sur rue : à Pompéi comme ailleurs, des phallus dressés, sculptés dans la pierre, s’exposaient à l’entrée des maisons, sur les carrefours ou près des enseignes des boutiquiers. Une fresque sur le mur extérieur de la maison des Vettii, l’une des plus richement décorées de la ville, montrait le dieu Priape posant un pénis surdimensionné sur le plateau d’une balance. ⋙ À Bali, tout le monde (ou presque) porte les mêmes prénoms Paradoxalement, la verge en érection, ou du moins sa représentation, était alors dépourvue de toute connotation érotique. Elle était censée porter bonheur, comme le ferait un fer à cheval fixé au-dessus d’une porte. De telles découvertes alimentèrent le fantasme d’une communauté libérée de toute entrave. En réalité, les interdits étaient innombrables et la transgression sévèrement châtiée. ⋙ Les Pompéiennes, des femmes sous contrôle ? Hors sexe conjugal, le pompéien libre pouvait opter pour un homme ou une femme À l’époque, le critère principal demeurait le statut social. Au tournant de l’ère chrétienne, l’Italie romaine comptait environ cinq ou six millions d’hommes et de femmes libres servis par un ou deux millions d’esclaves. Seuls les citoyens mâles avaient le choix de leurs partenaires. En dehors du sexe conjugal, pratiqué avec une épouse du même rang, le Romain libre pouvait opter indifféremment pour un homme ou une femme. Cette apparente latitude se heurtait à une contrainte de taille : les amant(e)s devaient être recruté(e)s parmi les inférieurs ou les dépendants. Le citoyen romain pouvait aussi jeter son dévolu sur des esclaves ou des affranchis des deux sexes, mais il devait s’abstenir de toute relation charnelle avec des «égaux» mariés ou célibataires, même avec un citoyen non marié. Les hommes, les femmes et les jeunes filles de sa condition lui étaient interdits, sous peine d’être accusé de «stupre». ⋙ Pourquoi les avions sont-ils tous blancs ? Le rôle dominant et viril du citoyen romain En rupture avec le modèle grec, il ne pouvait pas non plus coucher avec des jeunes éphèbes de naissance libre, c’est-à-dire ni esclave, ni affranchi, parce que la morale sexuelle romaine était imprégnée de ce que Paul Veyne, grand historien de l’Antiquité récemment disparu, appelait, dans La Société romaine (éd. du Seuil, 1991), «le puritanisme de la virilité». Un citoyen se devait de «sabrer» ses partenaires. Le fututor («celui qui pénètre le vagin») pouvait posséder une femme et le pedicator («celui qui pénètre l’anus») sodomiser un homme, mais aucun homme né libre ne pouvait s’offrir aux assauts d’un autre mâle, sous peine d’être déchu de sa masculinité sociale. Dans le secret des alcôves, cet idéal de virilité subissait d’innombrables entorses, mais un citoyen sexuellement «passif» s’attirait immanquablement l’opprobre général, écrit ainsi Virginie Girod dans Les Femmes et le sexe dans la Rome antique (éd. Tallandier, 2013). ⋙ Philippe Pelletier : "Au Japon, l'obsession pour les mondes virtuels est une simple stratégie de survie" À Pompéi , les fresques des bordels proposaient différentes variantes du coït viril. Levrette ou sodomie ? Le doute subsiste. Sur un tableau, un homme à genoux pénètre une femme à quatre pattes. Sur un autre, un quidam besogne une donzelle allongée sur le dos. Un troisième montre une beauté gironde chevaucher un client. Qu’on ne se méprenne pas, la position de l’ equus eroticus (le «cheval érotique»), n’inversait pas les rôles. Mollement installé sur sa couche, le «pénétrant» ( fututor ) attendait que la «pénétrée» ( fututa ) le conduise au septième ciel. ⋙ Qu'est-ce qu'un ouragan spatial ? Une peinture découverte dans les thermes se révèle plus inattendue : on y voit un individu sodomiser un homme, alors que ce dernier est lui-même en train de pénétrer une femme. Fantaisie érotique ou scène de châtiment ? Christian-Georges Schwentzel, auteur du Nombril d’Aphrodite, une histoire érotique de l’Antiquité (éd. Payot, 2019), y voit l’acte vengeur d’un époux cocufié «sabrant» l’amant de sa femme surprise en flagrant délit d’adultère. Quelle que soit l’hypothèse, le rapport de force était respecté : le mâle dominant et la femelle dominée se situaient aux deux extrémités de la chaîne sexuelle. Qu’en était-il de la sexualité féminine ? Qu’elle soit esclave ou citoyenne, la femme avait pour vocation d’être le réceptacle de l’homme. Symétriquement, on attendait de ce dernier qu’il fasse d’abord ses preuves avec une femme. «Le centre de la sexualité masculine était le coït vaginal», écrit ainsi Virginie Girod. Le goût qu’un citoyen romain pouvait manifester pour des esclaves masculins, y compris très jeunes, était une affaire de choix. Pour les citoyennes, cette possibilité était inexistante. ⋙ Pourquoi les bébés nordiques font-ils la sieste dehors ? «La matrone [c’est-à-dire la femme mariée et née libre] devait se cantonner aux pratiques fécondantes», poursuit l’historienne. Les ébats entre femmes étaient perçus, au mieux comme un accident, au pire comme une grave transgression. Et de façon générale, le sexe hors mariage était refusé aux citoyennes dans tout l’Empire romain. En 18 avant J.-C., l’empereur Auguste avait fait de l’adultère un crime public passible de la peine de mort. S’en étonnera-t-on ? Seuls les hommes nés libres avaient le droit de porter une accusation contre une matrone et son amant, quel que soit le statut social et marital de ce dernier. Un citoyen marié, lui, ne se rendait coupable d’adultère qu’auprès d’une autre citoyenne mariée. Les relations avec une vierge ou une veuve libres relevaient du «stupre», une infractio…
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